Articles avec le mot-clé : "justice"

Google France condamné par la justice pour diffamation

Google France condamné par la justice pour diffamation


Un particulier qui a préféré rester anonyme a déposé plainte auprès de la justice française après avoir observé sur le moteur de recherche le plus employé au monde, à savoir « Google », que son nom avait été sali par des mots-clés insultants tels que « satanistes », « viol », etc. Cet utilisateur de Google a été condamné par la justice elle-même pour une affaire de mœurs dont-il voulait rester discret. Il a vu son nom sali non pas par la faute de Google mais par celles des utilisateurs. Est-ce que la jurisprudence a eu raison de ce jugement ?

28 septembre 2010 0 commentaires Lire Plus
Facebook : Le maire d’une commune porte plainte pour incitation à la haine et à la violence

Facebook : Le maire d’une commune porte plainte pour incitation à la haine et à la violence

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Un maire d’une commune française, plus précisément de la ville de Lorient porte plainte contre le réseau social Facebook pour « incitation publique à la haine et à la violence ». Une plainte qui remet en cause, une nouvelle fois, la liberté d’expression et surtout l’absence de modération des services du premier réseau au monde.

Le chauffard Loïc sort indemne du tribunal !

Le chauffard Loïc sort indemne du tribunal !

Souvenez-vous, il y a peu, un reportage avait fait le tour du web, il s’agissait d’un membre, de sites de vidéos en ligne (Dailymotion et YouTube) qui se montraient fièrement sur l’autoroute à 220 km/h. Un policier, du coin reconnaît la route, cherche et identifie le prénom et le type du véhicule du conducteur, qui avait un impact énorme sur le pare-brise.

 

Loic et sa voiture

La décision de justice a eu lieu, et elle est très étonnante ! En effet, cette dernière a relaxé le conducteur mis en examen précédemment. La mise en danger de la vie d’autrui sur une autoroute a donc été rejeté ! (Il faudra qu’on m’explique alors où est l’application du Code de la route là.. ).
Son avocat, spécialisé dans le droit de la route, a estimé qu’il y avait un « empilage plus ou moins hasardeux d’un faisceau d’indices », et qu’on nageait en plein « royaume du n’importe quoi ».
Sa relaxation, est surtout dû à une incertitude sur la date des événements : « il est impossible de dater la vidéo ». Une perquisition chez les propriétaires aurait donné une réponse claire et précise.

Quand la justice encourage les voyous.

2 février 2008 2 commentaires Lire Plus